lundi 16 juillet 2007

week-end du 14 juillet, soirée du 13

Alors ce petit week-end, il faut que je le raconte dans l'ordre.
Donc vendredi le but était d'aller au bal des pompiers, mais comme chacun sait, je suis toujours à al masse, et je prend mon temps pour tout. Du coup, je me suis rendu compte 15 minutes avant de partir que le prochain, train allait me faire arriver en retard à la gare.
Donc du coup, je suis parti, en oubliant bien sur de noter les adresses des casernes, ça aurait été trop facile encore sinon.
Le train avait bien sur du retard, j'ai pu comme ça lire toute l'actualité people de la semaine, genre sur le mariage de Tony et Eva, au cas où je n'avais pas encore compris qu'ils s'étaient mariés, et que madame avait une robe de mariée, étrange comme phénomène quand même.
Sachez également que Austerlitz, en plus d'être la gare parisienne la moins agréable, a des quais qui ne sont même pas visibles depuis la gare. On ne voit que jusqu'au quai 7, et bien sûr, je devais aller au 4, je n'y suis donc pas aller, puisque de toute façon ça ne servait à rien.
Donc nous voilà partis vers des horizons inconnus. On a visité une station de métro, la première du week-end, mais loin d'être la dernière.
D'ailleurs, c'était une très jolie station, vers la gare de Lyon, mais pas la station gare de Lyon. Et on a décidé d'aller à Montmartre, parce qu'en tant que touristes, c'était le meilleur endroit piège à touristes comme nous. Evidemment, on s'est retrouvé à Barbès, normal, c'était le métro, et après on a du grimper les quelques centaines de marche qui mènent au Sacré-coeur. Arrivés là-haut, nous n'étions effectivement pas les seules touristes, voire pas les seules parisiennes non plus. Et fête nationale oblige, un nombre incalculables de cake étaient présents. Et que fait un cake, quand bien sûr, il n'a pas encore bu, et n'a donc aucune canette de bière présentes sur lui qui soit vide et utilisables pour jeter sur les péniches. Eh bien il jette des pétards. Et les pétards de Paris, ce ne sont pas des pétards minuscules, du coup ils font limite peur, le bruit du pétard n'est pas des plus agréables à l'oreille. Les vrais touristes présents ici aussi ne devaient pas tellement apprécier, étant donné qu'avec ces pétards, il n'y avait bien sur aucune mesure de sécurité, donc on a failli avec le bonheur suprême d'avoir un pétard qui arrive sur nous.
On a quand même pu admirer la vue de Paris, avec surtout les feux d'artifices que l'on pouvait voir au loin, et même très très loin.
Mais étant donné que notre but initial était quand même de trouver des pompiers, on est parti vers d'autres aventures, en redescendant es marches de Montmartre, bonheur renouvelé, car la descente n'est pas beaucoup plus facile que la montée, il faut l'avouer, surtout quand ce sont deux grandes sportives qui s'y collent.
Enfin, après au moins une heure de marche en tout, on a pas trouvé de pompiers. Du coup n est parti vers Saint-Michel, en se disant que à défaut de pompiers, il y aurait des gens, et donc des cafés où nous pourrions boire un coup. Mais avouons-le, les transports en commun de la banlieue parisienne sont vraiment mal desservis pour un jour comme celui là. Quand on sait que pour la fête de la musique, il y a des trains toute la nuit, pour la fête nationale, il n'y a que les trains normaux, donc le dernier est à 1h. Bien sûr, en tant que personne qui panique facilement quand il s'agit de ne pas louper son train, j'étais ultra paniquée, et donc limite super relou. Mais finalement on l'a eu, ce n'est pas faute d'avoir eu des obstacles sur la route, genre le ticket qui ne veut pas être validé correctement dans la borne, tout ça parce qu'on va hors de Paris. Mais heureusement, la SNCF a tout prévu, ils laissent des passages libres d'accès, pour ceux qui n'ont pas le temps de trouver la borne correcte pour acheter le billet adéquat. Donc on a eu le train, à 45 secondes près.

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